Burkina Faso

Le Burkina Faso littéralement « Pays des Hommes intègres », couramment appelé Burkina, ancienne république de Haute-Volta, est un pays d’Afrique de l’Ouest sans accès à la mer. Il est entouré par le Mali au nord-ouest, le Niger au nord-est, le Bénin au sud-est, le Togo au sud-est, le Ghana au sud et la Côte d’Ivoire au sud-ouest. Étonnamment, géographiquement parlant la carte du Burkina Faso ressemble assez à la carte de la République centrafricaine, pays étant également un territoire tout aussi enclavé.La capitale Ouagadougou est située au centre du pays. Le Burkina Faso est membre de l’Union africaine (UA), de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et l’Organisation de la coopération islamique. C’est l’un des dix pays les moins développés du monde, avec un indice de développement humain de 0,402 en 2015.Le Burkina Faso est un pays en voie de développement, où l’agriculture représente 32 % du produit intérieur brut et occupe 80 % de la population active. Il s’agit principalement d’élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de cultures de sorgo, de mil, de maïs, d’arachides, de riz. Il a été le deuxième producteur africain de coton derrière l’Égypte. malgré l’aridité des sols. La filière coton, dans beaucoup de pays producteurs a pris de la vigueur, avec d’excellentes récoltes. même si sur le marché mondial, le cours de la livre de fibre était en 2015 autour de 0,70 dollar, relativement bas comparé au pic des 2 dollars la livre qu’il avait atteint en 2011.

Le pays était à la première place du palmarès des sept premiers producteurs africains de coton au milieu des années 2010.
En 2015, près de 100 000 paysans pratiquaient l’agriculture biologique En 2017, le Burkina est classé 146e par le programme Doing business en ce qui concerne les affaires et est le 134e pays où il fait le plus bon vivre (2017). Le Burkina Faso compte une très forte diaspora : par exemple, trois millions de Burkinabè vivent au Ghana. trois millions également vivent en Côte d’Ivoire et 1.5 million au Soudan,

Selon la banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, ces migrants rapatrient chaque année des dizaines de milliards de francs CFA au Burkina Faso. Depuis les expulsions du Ghana en 1967, cette situation provoque également des tensions avec les pays d’accueil. La dernière crise remonte aux événements de 2003 en Côte d’Ivoire, qui ont entraîné le retour ponctuel de 300 000 migrants. Le tiers de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté.
Il convient par ailleurs de citer quelques productions minières : cuivre, fer, zinc et surtout or (le pays vient[Quand ?] d’ouvrir sa cinquième mine).
À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes, investies dans plus de 8 000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l’état de projet[82] multiplient les contrats avec des pays africains. Au Burkina, elles ont pour nom Axmin, Orezone Resources, Goldcrest Resources ou Etruscan Resources, et sont souvent présentes dans des pays voisins car le Burkina est un prolongement géologique de la riche zone aurifère du Ghana

Le Burkina Faso est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et de l’Autorité de Liptako-Gourma, qui est chargée de prévenir les crises alimentaires et les sécheresses par la coopération de chaque pays membre.
Quelques données économiques :
PIB : 10,678 milliards $ en 2015
PIB par habitant : 640 $ en 2015
PIB en parité de pouvoir d’achat (PPA) : 1 185 $ (2007, Québec, Institut de la Statistique) ;
Taux de croissance réelle : 5,2 % en 2016
Taux d’inflation (indice des prix à la consommation) : 6,40 % (2006) ;
Exportations : 1,591 milliard de dollars en 2011[85] ;
Importations : 2,25 milliards de dollars en 2011[85].
Indice de développement humain (IDH) en 2012 : 183e sur 187 pays classés

La deuxième session de la commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie se tient, les 2 et 3 octobre 2019, à Ouagadougou. Durant les deux jours de travaux, les experts vont passer en revue la mise en œuvre des accords déjà signés et en proposer de nouveaux pour signature.

Neuf ans après la tenue de la première commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie, les experts des deux pays passent en revue les avancées dans la mise en œuvre des accords. Ils sont réunis dans la capitale burkinabè, les 2 et 3 octobre 2019 à l’occasion de la deuxième session. Selon la directrice générale de la coopération bilatérale, chef de la délégation burkinabè, Oliva Rouamba, la tenue de la présente rencontre est la concrétisation de l’engagement pris par les chefs d’Etat des deux pays.

« La coopération a été finalisée en 2006 et concerne les domaines de la santé, de l’éducation, de la promotion économique et commerciale, entre autres. A ce jour 13 accords ont déjà été signés », a précisé Oliva Rouamba. En termes de mise en œuvre, elle a cité la coopération dans le domaine aérien, la réalisation de forages par la Turquie et ses interventions dans l’agriculture. Aussi, a-t-elle mentionné, la coopération militaire avec trois accords qui visent la lutte contre le terroriste, notamment à travers la formation parce que la Turquie est un Etat aguerri en la matière.

Le chef de la délégation technique turque, Fuat Kasimcan a souligné également la promotion bilatérale des investissements qui permet aux hommes d’affaires turques de venir investir au La deuxième session de la commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie se tient, les 2 et 3 octobre 2019, à Ouagadougou. Durant les deux jours de travaux, les experts vont passer en revue la mise en œuvre des accords déjà signés et en proposer de nouveaux pour signature.

Neuf ans après la tenue de la première commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie, les experts des deux pays passent en revue les avancées dans la mise en œuvre des accords. Ils sont réunis dans la capitale burkinabè, les 2 et 3 octobre 2019 à l’occasion de la deuxième session. Selon la directrice générale de la coopération bilatérale, chef de la délégation burkinabè, Oliva Rouamba, la tenue de la présente rencontre est la concrétisation de l’engagement pris par les chefs d’Etat des deux pays.

« La coopération a été finalisée en 2006 et concerne les domaines de la santé, de l’éducation, de la promotion économique et commerciale, entre autres. A ce jour 13 accords ont déjà été signés », a précisé Oliva Rouamba. En termes de mise en œuvre, elle a cité la coopération dans le domaine aérien, la réalisation de forages par la Turquie et ses interventions dans l’agriculture. Aussi, a-t-elle mentionné, la coopération militaire avec trois accords qui visent la lutte contre le terroriste, notamment à travers la formation parce que la Turquie est un Etat aguerri en la matière.

Le chef de la délégation technique turque, Fuat Kasimcan a souligné également la promotion bilatérale des investissements qui permet aux hommes d’affaires turques de venir investir au La deuxième session de la commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie se tient, les 2 et 3 octobre 2019, à Ouagadougou. Durant les deux jours de travaux, les experts vont passer en revue la mise en œuvre des accords déjà signés et en proposer de nouveaux pour signature.

Neuf ans après la tenue de la première commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie, les experts des deux pays passent en revue les avancées dans la mise en œuvre des accords. Ils sont réunis dans la capitale burkinabè, les 2 et 3 octobre 2019 à l’occasion de la deuxième session. Selon la directrice générale de la coopération bilatérale, chef de la délégation burkinabè, Oliva Rouamba, la tenue de la présente rencontre est la concrétisation de l’engagement pris par les chefs d’Etat des deux pays.

« La coopération a été finalisée en 2006 et concerne les domaines de la santé, de l’éducation, de la promotion économique et commerciale, entre autres. A ce jour 13 accords ont déjà été signés », a précisé Oliva Rouamba. En termes de mise en œuvre, elle a cité la coopération dans le domaine aérien, la réalisation de forages par la Turquie et ses interventions dans l’agriculture. Aussi, a-t-elle mentionné, la coopération militaire avec trois accords qui visent la lutte contre le terroriste, notamment à travers la formation parce que la Turquie est un Etat aguerri en la matière.

Le chef de la délégation technique turque, Fuat Kasimcan a souligné également la promotion bilatérale des investissements qui permet aux hommes d’affaires turques de venir investir au La deuxième session de la commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie se tient, les 2 et 3 octobre 2019, à Ouagadougou. Durant les deux jours de travaux, les experts vont passer en revue la mise en œuvre des accords déjà signés et en proposer de nouveaux pour signature.

Neuf ans après la tenue de la première commission mixte de coopération économique entre le Burkina Faso et la Turquie, les experts des deux pays passent en revue les avancées dans la mise en œuvre des accords. Ils sont réunis dans la capitale burkinabè, les 2 et 3 octobre 2019 à l’occasion de la deuxième session. Selon la directrice générale de la coopération bilatérale, chef de la délégation burkinabè, Oliva Rouamba, la tenue de la présente rencontre est la concrétisation de l’engagement pris par les chefs d’Etat des deux pays.

« La coopération a été finalisée en 2006 et concerne les domaines de la santé, de l’éducation, de la promotion économique et commerciale, entre autres. A ce jour 13 accords ont déjà été signés », a précisé Oliva Rouamba. En termes de mise en œuvre, elle a cité la coopération dans le domaine aérien, la réalisation de forages par la Turquie et ses interventions dans l’agriculture. Aussi, a-t-elle mentionné, la coopération militaire avec trois accords qui visent la lutte contre le terroriste, notamment à travers la formation parce que la Turquie est un Etat aguerri en la matière.

Le chef de la délégation technique turque, Fuat Kasimcan a souligné également la promotion bilatérale des investissements qui permet aux hommes d’affaires turques de venir investir au Burkina. A l’écouter, le contact entre les hommes d’affaires des deux pays a continué de même que les réunions entre les deux gouvernements. « Le Burkina a participé au niveau ministériel au forum Turquie-Afrique qui s’est tenu en 2016 et 2018 et au forum d’affaires CEDEAO-Turquie en février 2018.

La visite officielle du président du Faso a permis de booster les relations économiques et commerciales entre les deux pays », a-t-il notifié. Cependant, Mme Rouamba a relevé que le volume des échanges est en deçà des attentes d’où la tenue de la deuxième session qui va permettre de faire des propositions d’accords en vue de renforcer la coopération entre la Turquie et le pays des Hommes intègres. « Les nouveaux accords vont concerner notamment la santé avec le tourisme de santé qui permettra à des Burkinabè d’aller se faire soigner en Turquie à des conditions favorables.

A celui-ci, il y a la culture, l’agriculture et l’éducation où la Turquie veut renforcer sa coopération », a laissé entendre la directrice générale de la coopération bilatérale, confiant que la Turquie est le pays invité d’honneur à la prochaine édition du Salon du coton et du textile (SICOT). Fuat Kasimcan a rassuré, que son pays est prêt à une coopération gagnant- gagnant et dans cette approche, les accords seront concrétisés dans les divers domaines de coopération. « Nous sommes engagés à partager notre expérience dans les domaines où nous sommes avancés », a-t-il lancé